Auteur : Nathalie

Vente à Beyrouth!

L’atelier “Migrants du Monde” revient à Beyrouth pour une deuxième fois avec sa collection d’été.
Gandouras,tuniques, robes, pantalons, tenues pour la maison et plage en pur coton ou lin.
Venez-les découvrir!!!
En attaché l’invitation avec toutes les informations dont vous avez besoin!
Partagez, diffusez entre vos amis!
En me réjouissant de vous revoir tous!…
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Vente à Madrid!

Despues del exito conseguido el año pasado “Migrants du Monde” vuelve a Madrid la semana que viene! Encontrareis nuevos modelos y tambien los modelos atemporales que personalizan esta marca solidaria.
Esperamos volver a veros a todas y todos!
Suite au succès de l’année dernière “Migrants du Monde” s’envole vers Madrid la semaine prochaine ! Vous trouverez des nouveaux modèles et toujours les intemporels qui font la personnalité de cette marque solidaire.
Nous espérons vous revoir toutes et tous!
Due to last year’s grat succes “Migrants du Monde” is going to return to Madrid next week! You’ll find articles of our new summer collection as well as the timeless classics that form the heart of this social economy brand.
We hope to see you next week!

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4 pages sur Migrants du Monde!

Dans l’édition novembre-décembre du magazine de Royal Air Maroc on peut trouver quatre pages sur le travail de l’atelier, ses débuts et ses objectifs:

Autour de la grande table de l’atelier Migrants du Monde, elles sont marocaines mais aussi congolaises, afghanes, irakiennes, syriennes, palestiniennes ou yéménites. Dans cet espace calme et apaisé, elles apposent, sur des tuniques et des robes légères, des points de broderie qui, comme elles, sont originaires de diverses régions du monde. Visite d’un atelier de broderie et couture qui témoigne de la richesse que l’interculturalité peut générer.

L’atelier Migrants du Monde est né fin 2011, après un défilé organisé par la Fondation Orient-Occident, destiné à présenter à un large public le travail réalisé par plusieurs migrantes inscrites à son centre d’accueil pour réfugiés et demandeurs d’asile. le succès rencontré a initié l’idée de monter un atelier de niveau professionnel “tout en restant artisanal et humanitaire, l’objectif étant qu’ils soit un lieu de formation et d’insertions ainsi qu’une source de revenus fixes pour que ces femmes puissent retrouver toute leur dignité” souligne Nathalie Freige, directrice du département économie solidaire de la Fondation Orient-Occident.

Haute couture solidaire

“Nous voulions lancer des collections qui rehaussent encore la beauté des des broderies un savoir – faire ancestral dont ces femmes du monde sont dépositaires” ajoute Nathalie Freige. Monsieur Neige, chef d’atelier chez Hermès, et la styliste Isabelle Camard, se proposent pour concevoir des modèles simples et à la coupe parfaite, inspirés du vestiaire marocaine traditionnel mais adaptés à un usage contemporain et axés sur l’univers de la plage et de la maison. Ceux-ci sont réalisés à base de lin, de voile de coton, de coton soyeux et de mlifa de haute qualité. Bientôt une collection de linge de maison vient compléter le catalogue. Souad Jahouchi, une chef d’atelier marocaine dotée d’une solide formation, est engagée afin de suivre au quotidienne la production et le formations.

Un lieu de dialogue et d’insertion

“Lorsque les migrantes arrivent, elles se forment d’abord durant un mois, deux parfois même. Au début, c’est n’est pas toujours simple pour elles. Chacune a traverser des épreuves, parfois terribles. Puis, peu à peu, le dialogue s’installe et elles prennent toutes leur place dans cet atelier que je considère une vraie famille” explique Souad Jahouchi. Elysée Camara, qui vient du Congo R.D.C. confirme, ajoutant “C’est ici que j’ai appris la broderie à la main. Ce travail m’a toujours stabilisé, ma fille et moi.” Leila Bourhim, marocaine, travaille depuis 3 ans à l’atelier. Si elle a partagé avec les autres femmes de l’atelier ses connaissances du dars, du point de Fès et du randa, elle a aussi appris de Cherifa, venue d’Afghanistan, ce point afghane qui fait désormais partie intégrante des collections Migrants du Monde, sans parler du point yougoslave, palestinienne ou irakienne et du point chainette. “On discute ensemble, elles apprennent l’arabe et elles nous parlent de leur pays, de leurs coutumes. Nous apprenons les unes des autres.”

Disponible dans le Showroom adjacent à l’atelier de Rabat, ces collections sont également commercialisées dans quelques boutiques haut de gamme de Marrakech ainsi que dans des boutiques éphémères en Europe. “C’est un projet de vie, cela prend du temps de nous faire connaître” souligne Nathalie Freige qui peut cependant compter sur l’énergie rayonnante de ces femmes qui mettent une part d’elles-mêmes dans ces “vêtements du monde”.…

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Migrants du Monde dans la “Frankfurter Rundschau”

Le journal allemand “Frankfurter Rundschau” à publié un article d’une double page dans l’édition du 17ème août 2016. Il est question de la formation de notre atelier ainsi que nos projets et les rêves pour l’avenir.

Voilà l’article original si vous parlez un peu d’allemand par hasard:

Flüchtlinge machen Mode

 Von Tobias Schwab

Solange ist aus der Demokratischen Republik Kongo geflohen. Beim Label „Migrants du Monde“ hat sie als Näherin eine Arbeit gefunden.  Foto: Tobias Schwab

Mit einem eigenen Label verschaffen sich Migranten in Marokko eine Perspektive. „Migrants du Monde“ produziert nicht für den Massenmarkt, sondern in kleinen Mengen für eine kaufkräftigere Klientel.

Rabat –  Solange lässt die Nähmaschine surren. Der rosefarbene Musselin, Stoff für eine sommerleichte Tunika, gleitet durch die Hände der 42-jährigen Kongolesin zur Nadel. Am Tisch nebenan sitzt bei Khadija aus dem Irak jeder Stich. Auf einem Stickkissen hat die 40 Jahre alte Irakerin den Kragen einer Robe in Arbeit, säumt ihn mit traditionellen afghanischen Mustern. Carole aus der Elfenbeinküste bügelt derweil ein Leinen-Hemd, dessen letzte Naht sie gerade gesetzt hat. Auch das Etikett ist bereits eingenäht: „Migrants du Monde“ (Migranten der Welt) ist darauf zu lesen.

Und das ist tatsächlich wörtlich zu nehmen: In der marokkanischen Hauptstadt Rabat machen Migranten aus (fast) aller Welt Mode. Frauen, die aus Subsahara-Staaten und Ländern des Nahen Ostens geflüchtet sind, schneidern gemeinsam in einem kleinen Atelier der Stiftung Orient-Occident (FOO).

Seit Jahren schon gilt Marokko für Flüchtlinge aus dem südlichen Afrika als Transitland auf dem Weg nach Europa. Doch die Zahl derjenigen, für die der Maghreb-Staat zur Endstation wird, wächst ständig. Zu gefährlich der Weg über das Mittelmeer, zu hoch und martialisch bewacht der Zaun, der marokkanischen Boden von den spanischen Enklaven Ceuta und Melilla trennt.

Doch in Marokko sind die Asylsuchenden auch nicht willkommen. 80 Prozent von ihnen haben keinen Aufenthaltsstatus, damit keinen Zugang zum regulären Arbeitsmarkt und zum Bildungssystem. Aus Angst vor einer Abschiebung in die algerische Wüste, scheuen viele auch davor zurück, sich in öffentlichen Gesundheitszentren behandeln zu lassen.

Marokkanerinnen, Frauen aus dem Nahen Osten und Subsahara-Staaten kommen sich in der Werkstatt näher.  Foto: Tobias Schwab

„Besonders für Frauen, die sich oft mit kleinen Kindern alleine durchschlagen müssen, sind das unmenschliche Bedingungen“, sagt Rachid Badouli, Verwaltungschef der Stiftung. In deren Zentrum in Rabat – architektonisch einer Arche nachempfunden – finden die in Marokko Gestrandeten Zuflucht. Hier erhalten sie Rechtsberatung, Unterstützung bei der Beantragung von Asyl, psychologische Hilfe, Sprachunterricht, Begleitung bei Arztbesuchen – und sie können verschiedene Ausbildungen absolvieren.

Aus einem Schneiderlehrgang heraus entstand dabei vor vier Jahren die Idee, ein eigenes Label zu gründen, erzählt Nathalie Freige, Chefin der Modewerkstatt. Eine Marke, mit der sich die Frauen identifizieren konnten – „Migrants du Monde“ – war geboren. Unterstützung erhielt die Stiftung von der Pariser Designerin Isabelle Camard, die für das neue Label eine Kollektion kreierte. Stilistisch orientieren sich Ponchos, Tuniken, Schals, Roben, Kaftane, Hemden und Sommerkleider dabei an den Traditionen und Ornamentik aus den Heimatländern der Geflüchteten. Vierzehn Frauen arbeiten zurzeit fest in der Werkstatt des Labels. Mit den Flüchtlingen sitzen auch Einheimische an Nähmaschinen und Stickkissen. „Unser Ziel ist es, Brücken zu bauen und die Frauen in die marokkanische Gesellschaft zu integrieren“, sagt Freige. Ganz bewusst richten sich die Angebote der Stiftung deshalb auch an benachteiligte Marokkanerinnen.

Für Solange, die im Bürgerkrieg in der Demokratischen Republik Kongo, ihre Familie verloren hat, ist dieses Miteinander ein Segen. Drei Jahre lang war sie auf der Flucht, hat sich zu Fuß, mit dem Kanu und per Bus durch Kamerun, Benin, Burkina Faso, Mali, Senegal und Mauretanien geschlagen, bevor sie nach Marokko gelangte. „Hier habe ich endlich eine Chance, die Arbeit gibt mir meine Würde zurück“, sagt Solange, und misst mit dem Maßband Stoff für ein neue Robe aus.

Auch Khadija, der Stickerin aus dem Irak, hat die Modewerkstatt eine neue Chance eröffnet. Ihr Heimatland verließ sie, als ihre beiden Kinder in den Nachkriegswirren zu Tode kamen. „Die Arbeit gibt mir psychischen Halt und verschafft mir ein Einkommen“, sagt die 42-Jährige.

Auf den Stangen im Atelier reiht Thekla Schwab, die ein entwicklungspolitisches Freiwilligenjahr in der Stiftung leistet, die fertiggestellten Kleidungstücke auf. Jedes Hemd, jede Tunika, jeder Kaftan bekommt von ihr ein handgeschriebenes Schildchen, auf dem sie die Namen von Näherin und Stickerin notiert hat. Es ist schließlich keine Konfektionsware, die bei „Migrants du Monde“ fabriziert wird. Mit den aufwendigen Stickereien sind die Frauen oft Tage beschäftigt. „Ihre Identifikation mit der Arbeit ist entsprechend hoch“, sagt die 20-Jährige aus dem hessischen Hainburg. „Sie stehen mit ihrem Namen für die Qualität der Arbeit.“

Und die hat ihren Preis. Ein besticktes Kleid kann umgerechnet schon 120 Euro kosten, ein Poncho auf 160 Euro kommen. „Migrants du Monde“ produziert nicht für den marokkanischen Massenmarkt, sondern in kleinen Mengen für eine kaufkräftigere Klientel. Regelmäßig kann das Atelier seine Kollektionen, beispielsweise bei Modenschauen in der Botschaft der Europäischen Kommission in Rabat, vor einem internationalen Publikum präsentieren. Flüchtlingsfrauen schlüpfen dann auch selbst in die Rolle der Models.Verkauft werden die hochwertigen Textilien auch in ausgewählten Boutiquen und Hotels von Rabat und Marrakesch. „Migrants du Monde“-Managerin Nathalie Freige, die früher im Filmbusiness tätig war, nutzt zudem ihr weites privates Netzwerk, um die Mode zu vermarkten. Immer mal wieder reist sie mit vollgepackten Koffern für Verkaufsschauen nach Paris, Rom und Madrid. Selbst in New York konnte sie mit den Textilien schon landen. Und neuerdings kann die Bekleidung auch auf der Webseite von „Migrants du Monde“ bestellt werden.

Nathalie Freige, Managerin des Labels, präsentiert ein Kleid.  Foto: Tobias Schwab

Dennoch reicht das nicht, um das Projekt wirtschaftlich auf eigene Beine zu stellen. Noch wirft das Label keine Gewinne ab. „Dafür sind wir nicht groß genug“, sagt Nathalie Freige. „Und die Produktion ist arbeitsintensiv.“ Außerdem schaffen immer mal wieder Frauen den Sprung aus dem Stiftungsprojekt heraus in die Selbständigkeit als Näherin oder wagen doch den

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Rencontre avec Rokia Traoré

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Le jeudi 19 mai, la chanteuse talentueuse originaire du Mali Rokia Traoré nous a fait l’honneur de sa présence à la Fondation Orient Occident. Après une visite des lieux elle s’est rendue dans l’atelier Migrants du Monde pour observer le travail minutieux et unique des femmes migrantes brodeuses et couturières. Elle a acheté plusieurs vêtements et à acceptée de porter lors de l’ouverture du festival Mawazine, une création du label Migrants du Monde sur la scène du Bouregreg où elle était rayonnante. Merci encore à elle !

 

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Défilé “Migrants du Monde” 2016

“Migrants du Monde” a eu l’occasion de faire son défilé annuel au sein de la Résidence de l’Union Européenne à Rabat grâce à Kirsten Joy, une grand adoratrice du projet. La journée fut consacrée à la vente dans un salon parfaitement décoré.

Dans la cuisine, des hommes et femmes dévouées s’affèrent pour faire goûter le soir, des spécialités venues d’ailleurs.

 

 

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“Migrants du Monde”

“Migrants du Monde” est un label de l’atelier de couture et de broderie de la Fondation Orient Occident, composé de réfugiées et de migrantes subsahariennes, afghanes, irakiennes, ayant fui des pays en guerre ou en proie à la misère. La fermeture des frontières entre le Nord et le Sud a contraint ces femmes et leurs enfants à trouver au Maroc un refuge provisoire dans l’espoir d’atteindre un jour l’Europe. Ces femmes ont vécu des tragédies qu’on ne saurait imaginer quand on vit à l’abri: ainsi elle peuvent à travers la marque se libérer et survivre. L’atelier, où elles travaillent en compagnie de brodeuses et couturières marocaines leur offre une possibilité de s’intégrer dans leur milieu d’accueil et de préserver leur dignité. Présenté sous le label “Migrants du Monde”, ce travail est témoin d’un multiculturalisme étonnant et d’une très riche diversité de coutumes, de techniques, d’appréhensions de la mode traditionnelle. Acheter une simple pièce , c’est restaurer la dignité de ces femmes, c’est encourager leur créativité, c’est sauver des vies.

 

La fondation Orient Occident est depuis 1994 une structure qui s’efforce d’offrir aux plus démunis une structure où chacun peut s’instruire, se divertir, partager et se former. Plus de 500 personnes par an bénéficient d’une assistance psychologique, sociale et financière.

 

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